« Un vrai petit moment de bonheur dans cette salle à l’espace et aux volumes si particuliers : des décors très justes, un jeu d’acteurs et une mise en scène touchants. »
RenLow
The Girls Next door
« La compagnie Ainsi de suite s’est attaquée à ce monument avec maestria, justesse et grâce. Il aura fallu tout le talent d’Emilie Roudil et Claude Pélopidas pour nous faire oublier les deux monstre sacrés. La performance de ces deux comédiens est remarquable. Ils réussissent en seulement quelques secondes à nous téléporter dans leur univers, une autre époque. La fragilité de l’une associée à la puissance de l’autre, WOUAOU, quel détonateur. »
L’œil culturel : www.loeilculturel.fr
« La pièce est touchante comme le récit d’une quête d’identité et recèle des trésors de réflexions sur l’individu et la collectivité. La mise en scène enlevée et binaire, passant d’un appartement à l’autre, permet de dévoiler la naissance d’une intimité interdite mais exposée malgré tout aux yeux de tous car nullement coupable. Le double visage de l’Italie. »
VAUCLUSE HEBDO
« Une pièce bouleversante servie par trois comédiens au sommet de leur art. Ce n’est pas un spectacle mais une leçon de vie qui fleure bon l’Italie d’avant-guerre. Un petit chef d’œuvre en somme… »
Sandrine MAGGIANI – LA REVUE MARSEILLAISE DU THEATRE
« Bel hommage rendu à Ettore SCOLA contre les injustices et toutes les formes d’oppression, combat que poursuit le théâtre AINSI DE SUITE. »
Le Bruit du Off
La compagnie « Ainsi de suite », offre un travail remarquable avec une proposition perfectionniste allant de l’écriture du texte jusqu’à l’interprétation. Sans oublier le duo d’agents du KGB où l’idiot apporte une délicieuse touche d’humour absurde.
Regarts
Un spectacle important parmi les centaines des pièces présentées dans le Festival Off. Public conquis !
VENTILO
Porté par une belle troupe de comédiens, on ressent tout le pouvoir des mots, capables d’enfermer comme de libérer.
Blogs ARTE TV /La Bifurcation/Festival d’Avignon
« Un spectacle à voir »
ATELIER THEATRE – N° 28 – AUTOMNE 2007
« La densité des rapports entre les personnages, leurs malaises et les tensions qui les habitent contribuent à faire de ce spectacle une œuvre forte et émouvante. »